THE CURE : UN 13 ème ALBUM DE PUR BONHEUR

THE CURE : UN 13 ème ALBUM DE PUR BONHEUR
1 : Underneath the stars. Ouverture digne de The kiss période Kiss me, kiss me, kiss me, sur plus de deux minutes d'introduction, tout en retenue : Le début d'un rêve. La voix toujours aussi belle de Robert Smith (qui ne vieillira décidément jamais) s'enveloppe de quelques fantômes pour des effets aériens. Les arrangements sont bruts, très « live ». Une réussite.

2 : The only one. Lâché dans la nature en mai dernier, The only one eut la lourde tâche de dévoiler le premier aspect de ce nouvel opus, et force est d'admettre que ce titre, jugé trop convenu, a peu convaincu les fans. Sans être originale (il faut dire aussi qu'en vingt ans le style a été largement plagié) ni excellente, cette chanson gentillette prend tout de même plus d'ampleur dans nos oreilles qu'en version single, peut-être parce qu'elle ne reflète pas l'atmosphère générale du disque... Sympa, mais sans plus.

3 : The reasons why. Des riffs de guitares et des lignes de basses jouissifs comme The Cure en a le secret. Pas vraiment rapide, The reasons why, vibrant, entraîne rapidement l'auditeur dans la danse. La magie opère jusqu'à la dernière seconde. Un excellent titre, au texte typiquement Smith.

4 : Freakshow. Rock à la basse très groovy, ce morceau surprend par son énergie. Mixtion entre le sautillant Lovecats et le post-punk époque Three imaginary boys, agrémentée d'un texte savoureux. Le rêve se prolonge à travers la peinture du cauchemar, en partant en bordel... Un petit bijou.

5 : Siren song. Ni bonne ni mauvaise, cette cinquième piste, très lente, au son très américain, fait presque l'effet d'un interlude tant ses maigres deux minutes passent vite, sans que la musique n'est véritablement le temps de décoller. Beaucoup trop bref. Dommage.

6 : The real snow white. Retour à un titre mêlant pop (refrains) à une ambiance plus lourde (couplets). The real snow white convainc encore une fois pour sa mélodie fine, ses guitares, sa basse. Pas révolutionnaire pour un sou, mais bougrement agréable.

7 : The hungry ghost. Les premières notes créent la surprise : nouvelle rétrogradation vers Three imaginary boys. On sent déjà qu'on aura droit à un morceau de référence, les frissons redessinent notre peau... Avec une intro simple à la guitare, assimilable rapidement (tel Rape me de Nirvana), The hungry ghost, aussi sombre qu'une nuit d'automne, apparaît comme le meilleur titre du disque. Tout simplement magnifique. Des paroles tristes et somptueuses. « We'll never satisfy the hungy ghost... »

8 : Switch. Grattes psychédéliques et ronflantes à la « Freakshow » pour un résultat lourd, au bord de l'asphyxie. On nage dans l'obscurité ; encore un mauvais rêve, barbouillé de peintures noires, violettes, rouges. Une piste agressive, énergique, et férocement réussie.

9 : The perfect boy. Dernier single en date, The perfect boy montrait le côté le plus calme et doux de 4 : 13 Dream. Une pop song gentillette, mais peut-être un peu lisse et pas assez percutante. Mignon, mais sans plus.

10 : This. Here and now. With you. Une guitare basse prenante, des sonorités aériennes, du calme... Ce très beau morceau donne une parfaite illustration du fantasme, sous des sonorités peu communes. D'autant plus agréable après un banal Perfect boy.

11 : Sleep when I'm dead. Définitivement le meilleur single de The Cure depuis Lullaby en 1989 ! Efficace, irrésistible et hypnotique. Seule différence à noter par rapport au Mix 13 : beaucoup de réverb' et d'échos, ajoutant à la chanson la lueur de drôles de spectres. Beau, dans la même lignée que tous les grands succès du groupe dans les années 80.

12 : The scream. Les horloges se dérèglent et les minutes fondent : le rêve part en vrille, violent, noir et extrêmement lourd. La peinture coule en dehors du tableau. « The scream » assure le passage le plus agressif de l'album, sous une pléthore de guitares psychédéliques, énervées, et des mots criés. Crade et époustouflant.

13 : It's over. Le rêve se termine, la peinture se fige. The Cure termine ce disque avec la chanson la plus énergique, bénéficiant elle aussi de deux minutes d'intro. On pourrait peut-être regretter la voix de Robert Smith, un peu trop noyée derrière cette flopée de décibels, mais qu'importe. Une fin digne, qui redonne encore plus envie d'appuyer sur ce bouton très pratique qu'est « repeat » (quelle joie la technologie). La rêverie se sera étendue sur un peu moins d'une heure, mais s'imprime de manière indélébile, comme de l'encre de Chine sur une feuille de papier.

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 15:38

COMMENT ETRE FIDELE A SON BLOG ?

COMMENT ETRE FIDELE A SON BLOG ?
L'idée d'un blog est très intéressante et divertissante; Mais où trouver le temps pour être assidu et faire en sorte que le blog ne prenne pas la pousière ?
Ma vie n'est pourtant pas des plus trépidantes et rarement mon agenda affiche "over booké": Je bosse, je m'occupe des taches quotidiennes à la maison, je m'adonne à des activités de loisirs, je partage avec ma famille et mes amis, je vis pleinement ma vie de couple,etc... Bref,malgré un style de vie bien ordinaire les journées passent vite je peine à trouver du temps pour créer de nouveaux articles ou tout simplement pour flaner , m'enrichir ou m'amuser à travers les votres. Alors dites moi ami(e)s bloggeurs, comment faites vous pour avoir des pages mises à jour régulièrement, et comment organisez-vous votre temps pour justement en disposer pour nourrir vos blogs ?



# Posté le dimanche 02 novembre 2008 13:42

COMING OUT : CONSEILS

 COMING OUT : CONSEILS
Choisissez l'heure et l'endroit
la réunion Tupperware de maman n'est pas le moment idéal pour faire sa révélation. Évitez aussi l'annonce sur le périph' aux heures de pointe à un père déjà nerveux au volant.

Allez-y seul(e)
Ce n'est pas le moment de présenter l'être aimé, aussi génial soit-il.

Restez calme et posé(e)
Pour vous tranquilliser, préférez les bienfaits d'une tisane ou d'une séance de yoga : vous serez plus crédible. Si vous vous surprenez à fumer le bouquet garni destiné au ragoût ou à vous désinfecter le gosier à grandes rasades de gnôle, remettez votre coming-out à une date ultérieure : vous n'êtes pas encore prêt.

Ne parlez pas de sexe
Expliquer à quel point vous prenez votre pied depuis que vous êtes homo ne fera pas mieux passer la pilule – c'est la fausse route assurée.

Ne faites pas d'outing
Inutile d'attirer l'attention sur le cousin avec lequel vous jouiez à touche-pipi au lieu de cache-cache, ou sur la vieille fille de la famille qui ne jure que par la colocation. Ça ne servirait à personne.

Si on vous assène le classique
«Comment peux-tu être sûr(e) ? À ton âge, tu ne connais rien à la vie ! », ne mordez pas. Restez zen, et expliquez-leur que la valeur (du ressenti) n'attend pas le nombre des années (de vécu).

Encouragez le dialogue
Un véritable échange suppose une écoute mutuelle.

Répondez aux questions avec honnêteté – c'est au moins une chose qu'on ne pourra vous reprocher.

Si vous avez un brin d'humour, servez-vous en! Dédramatisez!

Quelle que soit la réaction, restez vous-même
Ne vous laissez pas dévaloriser et gardez toujours à l'esprit que personne n'a le droit de décider de votre vie à votre place.

# Posté le mardi 23 septembre 2008 14:27

Modifié le mardi 23 septembre 2008 14:43

PETIT TEST SYMPA : LES PéCHéS

   PETIT TEST SYMPA : LES PéCHéS
Vos points: 55 sur 152
Résultat Global:36 %

* La paresse: 64 %
* La gourmandise: 15 %
* L\'avarice: 12 %
* L\'orgueil: 40 %
* la luxure: 85 %
* l\'envie: 28 %
* La core: 36 %


TEST : CLIQUEZ ICI

# Posté le dimanche 24 août 2008 16:43

Modifié le dimanche 24 août 2008 16:57

La discrimination ca passe pas !

La discrimination ca passe pas !
Toi aussi tu veux cette image sur ton blog, ca se passe sur le blog ouvertatous.skyrock.com

# Posté le dimanche 24 août 2008 16:14